Au cours de son histoire, l’art de l’estampe s’est adjoint et a intégré à sa pratique de nouveaux procédés de fabrication ou de multiplication des images. Peu ou prou ceux-ci demeuraient encore sous l’apanage de la main. Avec les développements des outils informatiques, l’estampe dite « numérique » s’y est intégrée récemment sans que cessent pour autant les controverses au sujet de cette nouvelle venue.
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Le titre de cet article aurait pu être celui d’un roman policier ou celui d’une série télévisée. Plus prosaïquement, il s’agit de celui d’un constat sur l’art de l’estampe tel qu’il se pratique aujourd’hui, des façons d'en organiser les expositions et d'en déterminer le prix de vente.
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Les marchés de gravure passés entre un graveur et son commanditaire témoignent des pratiques de l'estampe à une époque donnée et des contraintes de délais et de tirages qu'ils fixaient au graveur. Maxime Préaud détaille ici celui signé au Siècle de Louis XIV entre Pierre Simon, portraitiste au pastel et au burin, et Charles Montsaulnin du Montal, lieutenant général du roi, pour illustrer la thèse de son fils cadet.
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Cet insecte volant fut l’objet d’un rêve analysé par le psychiatre Carl Gustave Jung comme le symbole du hasard nécessaire. Dans cette analyse, ce scarabée de couleur bronze est dénommé « hanneton des roses » (nom vernaculaire de la cétoine dont voici le nom savant : cetonia aurata). Ce petit coléoptère fut aussi le motif d’une petite estampe, petite seulement par son format, d’Annie Bocel qui tient son atelier de gravures et de poinçons dans un hameau perdu du nord Finistère.
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