L’amateur de linogravures n’a pas manqué d’être surpris, intrigué voire subjugué par celles de l’artiste ukrainienne Olesya Dzhurayeva qu’elle a accrochées aux cimaises de la Fondation Taylor du 1er au 24 octobre 2026. En effet, pour qui a pratiqué ou pratique la linogravure pour imprimer des estampes en taille d’épargne – certains s’aventurent aussi dans des impressions en taille-douce –, cette technique où l’on préserve les reliefs de la matrice appelle bien souvent des images contrastées entre le noir préservé et le blanc des traits rustiques. Dans l’opposition de ses couleurs noir&blanc l’expression du sujet y est réduite à l’essentiel sans véritable nuance.
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Le titre de cet article aurait pu être celui d’un roman policier ou celui d’une série télévisée. Plus prosaïquement, il s’agit de celui d’un constat sur l’art de l’estampe tel qu’il se pratique aujourd’hui, des façons d'en organiser les expositions et d'en déterminer le prix de vente.
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Cet insecte volant fut l’objet d’un rêve analysé par le psychiatre Carl Gustave Jung comme le symbole du hasard nécessaire. Dans cette analyse, ce scarabée de couleur bronze est dénommé « hanneton des roses » (nom vernaculaire de la cétoine dont voici le nom savant : cetonia aurata). Ce petit coléoptère fut aussi le motif d’une petite estampe, petite seulement par son format, d’Annie Bocel qui tient son atelier de gravures et de poinçons dans un hameau perdu du nord Finistère.
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